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Jean-Christophe FRISCH

Le Fondateur

Jean-Christophe Frisch parcourt le Monde depuis qu’il a fondé XVIII-21 Le Baroque Nomade et se consacre aux échanges et rencontres des musiques baroques européennes avec les musiques traditionnelles. La puissante aventure musicale de ce groupe est aussi une aventure humaine avec les musiciens, fondée sur la confiance, la sérénité, l’altérité, qui se transmet au public à travers l’émotion, et l’humanisme qui sous-tend chaque projet. 
De ses études de biologie, J.C. Frisch garde rigueur et précision, et plus généralement une attitude scientifique et non-conformiste, qu’il applique également à la musicologie, et qu’il tente de transmettre à ses étudiants de la Sorbonne. Il a en particulier montré, tant dans les concerts de XVIII-21 Le Baroque Nomade que dans ses articles ou son ouvrage Le Baroque Nomade (Actes Sud), que les musiques de traditions orales sont riches d’enseignements qui peuvent nous aider à comprendre Monteverdi, Lully ou Vivaldi. En dehors du répertoire redécouvert, les élément les plus visibles du travail réalisé par l’ensemble concernent contraste des tempos, l’équilibre du grave et de l’aigu dans l’orchestration, et l’inventivité expressive des phrasés. 
Depuis qu’’il a fondé l’ensemble, Jean-Christophe Frisch a conduit Le Baroque Nomade dans 36 pays , dans des lieux aussi prestigieux que la Cité de la Musique à Paris, la Philharmonie de Cologne, le Festival de Bergen en Norvège, le Southbank Center Festival à Londres, les Festivals de Jérusalem, d’Utrecht, de Granada, les opéras de Rome, de Damas ou la Fenice à Venise… 
Les concerts et les spectacles dirigés par ce musicien, surnommé par ses amis musiciens “Indiana Jones de la musique baroque”, ont été salués dans de nombreux articles comme des représentations tout à fait exceptionnelles :
“Révélation Culturelle. Le résultat sonore est saisissant. Passé maître dans ce jeu subtil de va-et-vient entre le Même et l’Autre” (Télérama)
“XVIII-21 joue des contrastes comme des parentés, avec une science qui sait respecter la part du poète. Par la nouveauté du propos, la qualité de l’interprétation et la rigueur musicologique des options retenues” (Le Monde)
“Incontournable” (classicnews.com), “Admirable spirit of imagination” (Early Music Review)…
“Cela s’appelle l’infini respect” (Télérama)
Il partage désormais la direction artistique de l’ensemble avec trois complices.

Andreas LINOS

Né d’une mère peintre et d’un père architecte grecs, Andreas Linos grandit dans un environnement au croisement des arts et des cultures. Passionné dès ses 11 ans par la viole de gambe, il entreprendra des années plus tard l’étude de cet instrument auprès de Nima Ben David au CNR de Boulogne-Billancourt, d’où il obtiendra un premier prix en 2006. Depuis il mène une carrière de chambriste en se produisant au sein de plusieurs ensembles, tels que « Le Poeme Harmonique », le consort de violes « L’Acheron », « Le Baroque Nomade », « Capriccio Stravagante », « Le Concert Etran-ger », « La Camera Delle Lacrime » et « Latinitas nostra » avec lesquels il enregistre une vingtaine de disques. Il joue en duo avec le claveciniste Olivier Fortin. De 2008 à 2011, Il a organisé dans la salle parisienne « l’Archipel » la saison mensuelle du « Consort Project » dédié aux ensembles de violes et à la musique anglaise.

Parallèlement à ses études musicales, il s’inscrit à l’école d’Architecture de Versailles et se forme à la lutherie dans l’atelier de Bernard Prunier. Très vite, l’alchimie entre mu-sique et arts visuels l’interpelle. C’est ainsi qu’il contracte le virus de la scène et se prend de passion pour la machinerie baroque. Dès lors il cherchera à incorporer des éléments scénographiques et tisser des liens dramaturgiques autour de manifestations sonores. Il a pu ainsi créer plusieurs concerts-spectacles, tels que « Il Bagatto » au festival Sinfonia en Périgord en 2006, « Jeux de cour, jeux de coudes » au festival d’Essaouira (Maroc) en 2007, « Le Consort Project » et « Florimène » à L’Archipel (Pa-ris) de 2008 à 2010, « Espejos » et « Kings and Queens » en 2011-2012 à Mexico City pour le jeune orchestre baroque La Partenope.

L’ été 2012 il signe la mise en scène les décors et costumes de « Venus et Adonis » de John Blow, qu’il monte dans la foret du mont Péléon en Grèce sur un théâtre en plein air qu’il dessine pour l’occasion. En Février 2014 il met en scène « la Pellegrina » à l’Opéra de Dijon avec l’ensemble « les traversées baroques » sur un livret de Rémi Cas-saigne. Venus et Adonis a fait l’objet d’une nouvelle production en Février 2015 au Megaron-Athens Concert Hall. Il poursuit l’exploration du répertoire lyrique Anglais avec « Didon et Enée » de Henry Purcell qu’il met en scène en miroir avec le Combat-timento de Monteverdi pour L’Atelier Lyrique de Tourcoing, sous la direction de Jean Claude Malgoire en Mars 2016.

Mathieu DUPOUY

Comment redonner vie aux signes sur la partition ? L’interprète est celui qui - comme le dit Rilke - « écrit un premier mot après un séculaire tiret ». Mathieu Dupouy cherche depuis toujours à retrouver dans ses interprétations sens et liberté. Il s’inspire ainsi des enregistrements réalisés à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, où l’on trouve les témoignages vivants d’une authenticité musicale encore proche de la tradi-tion orale. Il se passionne également pour les musiques traditionnelles, le jazz ou la littérature, dans lesquels il cherche à comprendre les racines de notre musique.
Après des études de clavecin au CNSM de Paris avec Christophe Rousset (1ers prix de clavecin et basse continue à l’unanimité), puis un perfectionnement auprès de Pierre Hantaï, Olivier Baumont et Christophe Coin - sans oublier le pianoforte avec Patrick Cohen au CNR de Paris -, il se produit en soliste ainsi qu’au sein de différents ensembles et orchestres : les Musiciens du Louvre (Marc Minkowski), les Dissonances (David Grimal), le Concert d’Astrée (Emmanuelle Haïm), Elyma (Gabriel Garrido)… Il rejoint en particulier le Baroque Nomade, où ses centres d’intérêt trouvent rapide-ment un terrain d’exploration privilégié…
Il se consacre actuellement à part égale au clavicorde, au pianoforte et au clavecin.
Parce que jouer du clavecin doit aussi avoir un sens ici et maintenant, son répertoire s’étend de façon naturelle vers la musique contemporaine avec des créations de Fran-çois-Bernard Mâche, Bruno Mantovani, Ivan Fedele, Brice Pauset ou Richard Du-bugnon… Il joue aussi à de nombreuses reprises en sa présence les Citations d’Henri Dutilleux, pour lesquelles il a pu profiter des conseils du compositeur.
Il est également l’un des fondateurs d’un label discographique indépendant - Label-Hérisson – dans lequel il a réalisé une série d’enregistrements mettant en valeur la connexion entre un répertoire et un instrument exceptionnel ou historique : Pensées nocturnes, Sonates et Fantaisies de CPE Bach (ffff Telerama) sur un clavicorde de Martin Kather d’après Hubert (1784), des Sonates pour clavecin de Domenico Scar-latti sur un clavecin-tiorbino napolitain de 1710 (ffff Telerama), les Dernières Sonates et Variations pour pianoforte de Joseph Haydn sur un pianoforte J. Weimes (ca 1807), les Leçons de Ténèbres de François Couperin sur l’orgue historique de Rozay-en-Brie (ffff Telerama), en première mondiale la version de chambre des Concertos de Chopin sur pianoforte et pianino Pleyel (avec Soo Park), les Sonates palatines pour pianoforte et violon de Mozart, en compagnie de David Grimal, enregistrées au Mu-sée de la musique sur un pianoforte Gräbner (1791) (ffff Telerama, Choix de France Musique…

Rémi CASSAIGNE

Normalien, diplômé du CNSMD de Lyon, Rémi Cassaigne a plus d’une corde à son luth. Il se produit en concert et au disque au sein de plusieurs ensembles de musique ancienne : Céladon, Le Concert d’Astrée, Consonance, Jacques Moderne, Les Pala-dins et, depuis une quinzaine d’années, avec le Baroque Nomade, partageant avec Jean-Christophe Frisch une curiosité pour les voyages en terres et timbres inconnus. Avoir joué avec lui en Éthiopie une pièce exhumée à la Biblioteca Casanatense lors d’une campagne de recherches à Rome reste une expérience mémorable.

Avec la harpiste Nanja Breedijk et la chanteuse Françoise Masset, il explore au sein de l’ensemble La Gioannina le répertoire vocal oublié du 17ème italien, se lançant avec elles dans plusieurs projets discographiques aussi pointus que donquichottesques, dont la partie émergée a néanmoins été saluée par la critique.

Instrumentiste nomade, il touche la corde en boyau du luth, du théorbe, des guitares renaissances baroques, les cordes métallique du colascione, de la chitarra battente du Gargano et de la viola da terra des Açores. Il se passionne également pour la guitare romantique et son vaste répertoire. Il collabore également avec des compositeurs con-temporains, Suzanne Giraud, Jean-Christophe Marti et Vincent Bouchot, à qui il a commandé un cycle de pièces sur des poèmes originaux de Michel Butor.

Auteur de deux romans (Denoël) et de nombreuses traductions du suédois (Le Seuil, Albin Michel, JC Lattès, Actes Sud), Rémi Cassaigne a écrit le livret d’un opéra donné en 2014 au grand théâtre de Dijon dans une mise en scène Andreas Linos. Il travaille actuellement à la conception d’un spectacle musical pour enfants.

Collaborateurs

Cyrille Gerstenhaber, soprano

Après des études de littérature et de musique, la souplesse de sa voix et ses connaissances stylistiques lui permettent d’aborder un répertoire éclectique qui va de la période médiévale à nos jours. De l’Orfeo de Monteverdi à celui de Milhaud, on la retrouve dans Castor et Pollux, Les Indes Galantes  de Rameau, Acis  et Galatée de Haendel, Narciso de Scarlatti, Apollo et Hyacinthus et La Flûte Enchantée de Mozart, Suor Angelica de Puccini, L’Amour des Trois Oranges de Prokofiev…, dans des oratorios (Magnificat de Bach, Les Vêpres Solennelles d’un Confesseur de Mozart, Stabat Mater de Pergolese, Motets de Vivaldi…) et en récital. Invitée plusieurs fois par la Bibliothèque Nationale de France et Radio France, elle a fait du récital de musique française proche de la chanson (Kosma, Poulenc) l’une de ses spécialités. Régulièrement encensée par la critique  « cette jeune chanteuse est exceptionnelle (…) proche du sublime » (Le Monde) — «sous le charme d’un timbre de cristal et d’une musicalité sans faille» (Le Figaro) ­­ « superbement expressive, vocalement audacieuse, comédienne hors pair, captive» (Diapason),  elle s’est produite en France, sur les grandes scènes d’Europe, (Amsterdam, Varsovie, Bergen, Bilbao, Berlin, Istanbul, pour La Fenice…), et en Amérique. Rompue au répertoire baroque, elle travaille sous la direction de Frans Bruggen, Jean-Claude Malgoire, Alan Curtis, Jean-Christophe Frisch , Antonio Florio…

Parmi plus d’une dizaine de CD et des récompenses prestigieuses, citons : Même dans le sommeil, cantates pour soprano solo de D. Scarlatti (prix du meilleur disque baroque de l’année 2000 en Espagne) et Les Leçons de Ténèbres de Couperin (l’un des « records of the year » 2003 pour le Sunday Times).

Sharman Plesner, violon
Originaire du Texas, Sharman Plesner commence le violon à 4 ans auprès de sa mère, musicienne. Un an plus tard, elle est confiée à la concertiste Fredell Lack, qui lui enseigne la musique jusqu’à ses 15 ans, époque où  elle est acceptée au prestigieux Curtis Institute of Music à Philadephie.  A Curtis, ses professeurs principaux de violon sont les pédagogues de renommé Ivan Galamian et  Szymon Goldberg.  Pendant ses études, Mlle Plesner sera lauréate de nombreux concours à travers Etats-Unis et jouera souvent en  récital ou en soliste avec orchestre. Elle  découvrira la France grâce à deux tournées avec le Curtis Symphony Orchestra.

Après avoir obtenu son diplôme de Curtis, Mlle Plesner s’installe à Paris. Elle s'initie  au  jeu "baroque" et joue ensuite avec des ensembles comme Musique Antiqua Köln, L'Orchestre des Champs Elysées, Les Musiciens du Louvre, XVIII-21 le Baroque Nomade… tout en menant une carrière  en musique  de chambre  et en solo.

Sharman Plesner a participé à nombreux enregistrements dont le plus récent (2013) est la partie solo des Quatre Saisons de Vivaldi, avec le Balcan Baroque Bande (direction Jean-Christophe Frisch). L'année novembre 2014 verra la sortie des Sonates de J.S. Bach, avec  Mario Raskin au clavecin chez Arion.

Pierre Rigopoulos, percussions

Elève au lycée Louis Le Grand, découvre, grâce à son professeur de français, François Bernard Mâche, compositeur émérite, le conservatoire expérimental de musique contemporaine de Pantin. Il y étudie la percussion contemporaine et y découvre le Zarb (Tambour iranien) dans la classe de Gaston Sylvestre. Il y suit  

l'apprentissage du Zarb avec Jean-Pierre Drouet. Il pratique la musique contemporaine quelques années tout en poursuivant l'étude du Zarb avec Bruno Caillat et Djamchid Chemirani.  

Percussionniste polyvalent, il joue dans des formations de jazz, de  musique traditionnelle ou classique, en concert ou pour des  représentations théâtrales, chorégraphiques ou d'opéra.

Hager Hanana, violoncelle
“Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercit.

Direction musicale...

Jean-Christophe Frisch

Le fondateur, flûtes

Jean-Christophe Frisch parcourt le Monde depuis qu’il a fondé XVIII-21 Le Baroque Nomade et se consacre aux échanges et rencontres des musiques baroques européennes avec les musiques traditionnelles. La puissante aventure musicale de ce groupe est aussi une aventure humaine avec les musiciens, fondée sur la confiance, la sérénité, l’altérité, qui se transmet au public à travers l’émotion, et l’humanisme qui sous-tend chaque projet. 
De ses études de biologie, J.C. Frisch garde rigueur et précision, et plus généralement une attitude scientifique et non-conformiste, qu’il applique également à la musicologie, et qu’il tente de transmettre à ses étudiants de la Sorbonne. Il a en particulier montré, tant dans les concerts de XVIII-21 Le Baroque Nomade que dans ses articles ou son ouvrage Le Baroque Nomade (Actes Sud), que les musiques de traditions orales sont riches d’enseignements qui peuvent nous aider à comprendre Monteverdi, Lully ou Vivaldi. En dehors du répertoire redécouvert, les élément les plus visibles du travail réalisé par l’ensemble concernent contraste des tempos, l’équilibre du grave et de l’aigu dans l’orchestration, et l’inventivité expressive des phrasés. 
Depuis qu’’il a fondé l’ensemble, Jean-Christophe Frisch a conduit Le Baroque Nomade dans 36 pays , dans des lieux aussi prestigieux que la Cité de la Musique à Paris, la Philharmonie de Cologne, le Festival de Bergen en Norvège, le Southbank Center Festival à Londres, les Festivals de Jérusalem, d’Utrecht, de Granada, les opéras de Rome, de Damas ou la Fenice à Venise… 
Les concerts et les spectacles dirigés par ce musicien, surnommé par ses amis musiciens “Indiana Jones de la musique baroque”, ont été salués dans de nombreux articles comme des représentations tout à fait exceptionnelles :
“Révélation Culturelle. Le résultat sonore est saisissant. Passé maître dans ce jeu subtil de va-et-vient entre le Même et l’Autre” (Télérama)
“XVIII-21 joue des contrastes comme des parentés, avec une science qui sait respecter la part du poète. Par la nouveauté du propos, la qualité de l’interprétation et la rigueur musicologique des options retenues” (Le Monde)
“Incontournable” (classicnews.com), “Admirable spirit of imagination” (Early Music Review)…
“Cela s’appelle l’infini respect” (Télérama)
Il partage désormais la direction artistique de l’ensemble avec trois complices.

Direction musicale...

linos baroque nomade

Andreas Linos

Viole de gambe

Né d’une mère peintre et d’un père architecte grecs, Andreas Linos grandit dans un environnement au croisement des arts et des cultures. Passionné dès ses 11 ans par la viole de gambe, il entreprendra des années plus tard l’étude de cet instrument auprès de Nima Ben David au CNR de Boulogne-Billancourt, d’où il obtiendra un premier prix en 2006. Depuis il mène une carrière de chambriste en se produisant au sein de plusieurs ensembles, tels que « Le Poeme Harmonique », le consort de violes « L’Acheron », « Le Baroque Nomade », « Capriccio Stravagante », « Le Concert Etran-ger », « La Camera Delle Lacrime » et « Latinitas nostra » avec lesquels il enregistre une vingtaine de disques. Il joue en duo avec le claveciniste Olivier Fortin. De 2008 à 2011, Il a organisé dans la salle parisienne « l’Archipel » la saison mensuelle du « Consort Project » dédié aux ensembles de violes et à la musique anglaise.

Parallèlement à ses études musicales, il s’inscrit à l’école d’Architecture de Versailles et se forme à la lutherie dans l’atelier de Bernard Prunier. Très vite, l’alchimie entre mu-sique et arts visuels l’interpelle. C’est ainsi qu’il contracte le virus de la scène et se prend de passion pour la machinerie baroque. Dès lors il cherchera à incorporer des éléments scénographiques et tisser des liens dramaturgiques autour de manifestations sonores. Il a pu ainsi créer plusieurs concerts-spectacles, tels que « Il Bagatto » au festival Sinfonia en Périgord en 2006, « Jeux de cour, jeux de coudes » au festival d’Essaouira (Maroc) en 2007, « Le Consort Project » et « Florimène » à L’Archipel (Pa-ris) de 2008 à 2010, « Espejos » et « Kings and Queens » en 2011-2012 à Mexico City pour le jeune orchestre baroque La Partenope.

L’ été 2012 il signe la mise en scène les décors et costumes de « Venus et Adonis » de John Blow, qu’il monte dans la foret du mont Péléon en Grèce sur un théâtre en plein air qu’il dessine pour l’occasion. En Février 2014 il met en scène « la Pellegrina » à l’Opéra de Dijon avec l’ensemble « les traversées baroques » sur un livret de Rémi Cas-saigne. Venus et Adonis a fait l’objet d’une nouvelle production en Février 2015 au Megaron-Athens Concert Hall. Il poursuit l’exploration du répertoire lyrique Anglais avec « Didon et Enée » de Henry Purcell qu’il met en scène en miroir avec le Combat-timento de Monteverdi pour L’Atelier Lyrique de Tourcoing, sous la direction de Jean Claude Malgoire en Mars 2016.

Direction musicale...

mathieu_dupouy

Mathieu Dupouy

Clavecin, pianoforte

Comment redonner vie aux signes sur la partition ? L’interprète est celui qui - comme le dit Rilke - « écrit un premier mot après un séculaire tiret ». Mathieu Dupouy cherche depuis toujours à retrouver dans ses interprétations sens et liberté. Il s’inspire ainsi des enregistrements réalisés à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, où l’on trouve les témoignages vivants d’une authenticité musicale encore proche de la tradi-tion orale. Il se passionne également pour les musiques traditionnelles, le jazz ou la littérature, dans lesquels il cherche à comprendre les racines de notre musique.
Après des études de clavecin au CNSM de Paris avec Christophe Rousset (1ers prix de clavecin et basse continue à l’unanimité), puis un perfectionnement auprès de Pierre Hantaï, Olivier Baumont et Christophe Coin - sans oublier le pianoforte avec Patrick Cohen au CNR de Paris -, il se produit en soliste ainsi qu’au sein de différents ensembles et orchestres : les Musiciens du Louvre (Marc Minkowski), les Dissonances (David Grimal), le Concert d’Astrée (Emmanuelle Haïm), Elyma (Gabriel Garrido)… Il rejoint en particulier le Baroque Nomade, où ses centres d’intérêt trouvent rapide-ment un terrain d’exploration privilégié…
Il se consacre actuellement à part égale au clavicorde, au pianoforte et au clavecin.
Parce que jouer du clavecin doit aussi avoir un sens ici et maintenant, son répertoire s’étend de façon naturelle vers la musique contemporaine avec des créations de Fran-çois-Bernard Mâche, Bruno Mantovani, Ivan Fedele, Brice Pauset ou Richard Du-bugnon… Il joue aussi à de nombreuses reprises en sa présence les Citations d’Henri Dutilleux, pour lesquelles il a pu profiter des conseils du compositeur.
Il est également l’un des fondateurs d’un label discographique indépendant - Label-Hérisson – dans lequel il a réalisé une série d’enregistrements mettant en valeur la connexion entre un répertoire et un instrument exceptionnel ou historique : Pensées nocturnes, Sonates et Fantaisies de CPE Bach (ffff Telerama) sur un clavicorde de Martin Kather d’après Hubert (1784), des Sonates pour clavecin de Domenico Scar-latti sur un clavecin-tiorbino napolitain de 1710 (ffff Telerama), les Dernières Sonates et Variations pour pianoforte de Joseph Haydn sur un pianoforte J. Weimes (ca 1807), les Leçons de Ténèbres de François Couperin sur l’orgue historique de Rozay-en-Brie (ffff Telerama), en première mondiale la version de chambre des Concertos de Chopin sur pianoforte et pianino Pleyel (avec Soo Park), les Sonates palatines pour pianoforte et violon de Mozart, en compagnie de David Grimal, enregistrées au Mu-sée de la musique sur un pianoforte Gräbner (1791) (ffff Telerama, Choix de France Musique…

Direction musicale...

rémi cassaigne baroque nomade

Rémi Cassaigne

Luths, guitares

Normalien, diplômé du CNSMD de Lyon, Rémi Cassaigne a plus d’une corde à son luth. Il se produit en concert et au disque au sein de plusieurs ensembles de musique ancienne : Céladon, Le Concert d’Astrée, Consonance, Jacques Moderne, Les Pala-dins et, depuis une quinzaine d’années, avec le Baroque Nomade, partageant avec Jean-Christophe Frisch une curiosité pour les voyages en terres et timbres inconnus. Avoir joué avec lui en Éthiopie une pièce exhumée à la Biblioteca Casanatense lors d’une campagne de recherches à Rome reste une expérience mémorable.

Avec la harpiste Nanja Breedijk et la chanteuse Françoise Masset, il explore au sein de l’ensemble La Gioannina le répertoire vocal oublié du 17ème italien, se lançant avec elles dans plusieurs projets discographiques aussi pointus que donquichottesques, dont la partie émergée a néanmoins été saluée par la critique.

Instrumentiste nomade, il touche la corde en boyau du luth, du théorbe, des guitares renaissances baroques, les cordes métallique du colascione, de la chitarra battente du Gargano et de la viola da terra des Açores. Il se passionne également pour la guitare romantique et son vaste répertoire. Il collabore également avec des compositeurs con-temporains, Suzanne Giraud, Jean-Christophe Marti et Vincent Bouchot, à qui il a commandé un cycle de pièces sur des poèmes originaux de Michel Butor.

Auteur de deux romans (Denoël) et de nombreuses traductions du suédois (Le Seuil, Albin Michel, JC Lattès, Actes Sud), Rémi Cassaigne a écrit le livret d’un opéra donné en 2014 au grand théâtre de Dijon dans une mise en scène Andreas Linos. Il travaille actuellement à la conception d’un spectacle musical pour enfants.

… musiciens…

Cyrille_Gerstenhaber le Baroque

Cyrille Gerstenhaber

Soprano

Après des études de littérature et de musique, la souplesse de sa voix et ses connaissances stylistiques lui permettent d’aborder un répertoire éclectique qui va de la période médiévale à nos jours. De l’Orfeo de Monteverdi à celui de Milhaud, on la retrouve dans Castor et Pollux, Les Indes Galantes  de Rameau, Acis  et Galatée de Haendel, Narciso de Scarlatti, Apollo et Hyacinthus et La Flûte Enchantée de Mozart, Suor Angelica de Puccini, L’Amour des Trois Oranges de Prokofiev…, dans des oratorios (Magnificat de Bach, Les Vêpres Solennelles d’un Confesseur de Mozart, Stabat Mater de Pergolese, Motets de Vivaldi…) et en récital. Invitée plusieurs fois par la Bibliothèque Nationale de France et Radio France, elle a fait du récital de musique française proche de la chanson (Kosma, Poulenc) l’une de ses spécialités. Régulièrement encensée par la critique  « cette jeune chanteuse est exceptionnelle (…) proche du sublime » (Le Monde) — «sous le charme d’un timbre de cristal et d’une musicalité sans faille» (Le Figaro) ­­ « superbement expressive, vocalement audacieuse, comédienne hors pair, captive» (Diapason),  elle s’est produite en France, sur les grandes scènes d’Europe, (Amsterdam, Varsovie, Bergen, Bilbao, Berlin, Istanbul, pour La Fenice…), et en Amérique. Rompue au répertoire baroque, elle travaille sous la direction de Frans BruggenJean-Claude Malgoire, Alan Curtis, Jean-Christophe Frisch , Antonio Florio…

Parmi plus d’une vingtaine de CDs et des récompenses prestigieuses, citons : Même dans le sommeil, cantates pour soprano solo de D. Scarlatti (prix du meilleur disque baroque de l’année 2000 en Espagne) et Les Leçons de Ténèbres de Couperin (l’un des « records of the year » 2003 pour le Sunday Times).

… musiciens…

sharman_plesner le baroque nomade

Sharman Plesner

Violon

Originaire du Texas, Sharman Plesner commence le violon à 4 ans auprès de sa mère, musicienne. Un an plus tard, elle est confiée à la concertiste Fredell Lack, qui lui enseigne la musique jusqu’à ses 15 ans, époque où  elle est acceptée au prestigieux Curtis Institute of Music à Philadephie.  A Curtis, ses professeurs principaux de violon sont les pédagogues de renommé Ivan Galamian et  Szymon Goldberg.  Pendant ses études, Mlle Plesner sera lauréate de nombreux concours à travers Etats-Unis et jouera souvent en  récital ou en soliste avec orchestre. Elle  découvrira la France grâce à deux tournées avec le Curtis Symphony Orchestra.

Après avoir obtenu son diplôme de Curtis, Mlle Plesner s’installe à Paris. Elle s'initie  au  jeu "baroque" et joue ensuite avec des ensembles comme Musique Antiqua Köln, L'Orchestre des Champs Elysées, Les Musiciens du Louvre, XVIII-21 le Baroque Nomade… tout en menant une carrière  en musique  de chambre  et en solo.

Sharman Plesner a participé à nombreux enregistrements dont le plus récent (2013) est la partie solo des Quatre Saisons de Vivaldi, avec le Balcan Baroque Bande (direction Jean-Christophe Frisch). L'année novembre 2014 verra la sortie des Sonates de J.S. Bach, avec  Mario Raskin au clavecin chez Arion.

… musiciens…

hager_hanana le baroque nomade

Hager Hanana

Violoncelle

Hager Hanana, violoncelliste franco-tunisienne, a reçu l'enseignement d’ Eva Descaves, de Philippe Muller, Christophe Coin et Christopher Bunting.
Après avoir obtenu les premiers prix de violoncelle, violoncelle baroque et musique de chambre du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, elle est invitée dans de nombreux ensembles dont Les Arts Florissants (W.Christie), Il Seminario Musicale (G. Lesne), Anima Eterna (J.Van Immerseel) et fut violoncelle solo du Concert Spirituel (H. Niquet) et des Musiciens du Louvre (M.Minkowski) Actuellement, elle joue et enregistre avec l'Orchestre des Champs Elysées et le Collegium Vocale de Gand (P.Herreweghe), XVIII-21 le Baroque Nomade (J.C Frisch), les Ambassadeurs (A Kossenko), le Banquet Céleste (D Guillon), la Tempesta (P.Bismuth), Gli Angeli Genève (S.MacLeod) et l’ensemble Correspondances (S.Daucé). Elle est également sollicitée à se produire en récital et propose des programmes valorisant le répertoire pour violoncelle et violoncelle à cinq cordes seuls au XVIIème et XVIIIème siècle.

Elle enseigne le violoncelle baroque au CRR de Lyon. 

 

 

… musiciens…

pierre_rigopoulus le baroque nomade

Pierre Rigopoulos

Percussions

Elève au lycée Louis Le Grand, découvre, grâce à son professeur de français, François Bernard Mâche, compositeur émérite, le conservatoire expérimental de musique contemporaine de Pantin. Il y étudie la percussion contemporaine et y découvre le Zarb (Tambour iranien) dans la classe de Gaston Sylvestre. Il y suit l'apprentissage du Zarb avec Jean-Pierre Drouet. Il pratique la musique contemporaine quelques années tout en poursuivant l'étude du Zarb avec Bruno Caillat et Djamchid Chemirani.  

Percussionniste polyvalent, il joue dans des formations de jazz, de  musique traditionnelle ou classique, en concert ou pour des  représentations théâtrales, chorégraphiques ou d'opéra.

… et selon les programmes

wang weiping baroque nomade

Wang Weiping

Pipa

… et selon les programmes

halaris baroque nomade

Spyros Halaris

Qanun

… et selon les programmes

mixed baroque instruments baroque nomade

et bien d'autres

selon les musiques

Michel Guay Baroque Nomade

Michel Guay

Sitar

Michel Guay est Canadien, né à Halifax en 1961. Sitariste, chanteur et compositeur  il débuta ses études musicales en 1971 au Conservatoire de Musique du Québec à Montréal en guitare classique. Sa recherche personnelle le mène très tôt vers une musique modale improvisée anticipant ainsi la découverte de la musique Indienne. C’est après avoir vu Ravi Shankar en concert qu’il entreprend un périple en 1978 à travers l’Europe,  l’Afrique et le Moyen-Orient dont les musiques seront le thème principal et l’affinité grandissante, le fil conducteur qui le mèneront jusqu’en en Inde en 1980.

Il reçoit une initiation au sitar avec Baloji Shrivastava à Agra qui dure quelques mois et, réalisant l’envergure du projet il décide de s’installer à Bénares, un des grands centre d’enseignement traditionnel en Inde où il vivra et étudiera jusqu’en 1991. D’abord élève de feu Pandit Ramdas Chakravarty et ensuite du Doyen de cette Gharana (école, lignée) feu Ustad Mushtaq Ali Khan, il  étudie aussi le chant Khyal avec feu Pandit B.C. Patekar de la Jaipur-Atrauli Gharana, le tout dans la plus stricte tradition de l’enseignement orale de maître à disciple.

Il entame parallèlement des études universitaires au Music College de la Banaras Hindu University où il recevra un premier prix de conservatoire pour le Diploma in Sitar en 1984 et encore une fois pour le Bachelor of Music en 1987.Il complète le Masters Degree avec une bourse du Shastri Indo-Canadian Institute en 1991. Il continuera d’étudier en Inde  jusqu’au décès de son dernier maître, le chanteur B.C.Patekar en 1995.

De retour en occident, d’abord en Suède , il reviendra à son vieil amour, la guitare , pour enseigner à la Kommunala musik Skolade Karlshamn et créera l’association « Kala Sangam » (Confluence des arts) pour promouvoir la musique et la culture Indienne en Suède. Il fera aussi des études de pédagogie de l’enseignement à l’université de Karlstad. Il travaille avec une danseuse Indienne renommée installée à Stockholm, Kakali Mukhopadyaya, et avec Fazal Qureshi et Bengt Berger, tabliste et percussionniste établis en Suède.

C’est en 1998 qu’il est appelé à travailler en France avec le théâtre pour enseigner l’expression vocale à des comédiens. L’expérience se révèle fructueuse par de nouveaux contacts et de nouvelles expériences artistiques. Il collabore avec des artistes locaux tel que Abaji en tant que tabliste et plus tard comme compositeur pour l’illustration sonore. Sa musique de prédilection étant la musique indienne il se produit en tant que sitariste et chanteur de style khyal(Inde du nord).Outre la musique traditionnelle il participe à de nombreux projets  à la confluence de l’orient et de l’occident. tel que la formation Hati avec Nicolas Genest, en tant que sitariste et chanteur ( Maison de la Radio, Foire de Paris , Festival jazz de Guyane, Citea, etc..), et dans la même mouvance le groupe Freedom for Seeds avec  Stéphanus Vivens. Il tourne aussi avec le  Kabul Workshop en Europe et dans les Festivals   (Radio France, Les Escales, St-Nazaire et à Paris à la Cartoucherie, le Tryptique, etc.).

Il est actuellement membre du groupe Mukta (Zenith de Nantes, Festival Jazz Guadeloupe, Maison de la Radio, Divan du Monde, L’Européen et tournées Africaine et Indienne. Voir : mukta.online.com) avec lequel il a effectué une tournée A.F.A.A dans le cadre d’une résidence d’artiste en Inde pour l’enregistrement du disque Haveli chez Warner/France en 2004.

Par ailleurs  il a travaillé dans le milieu de la musique classique occidentale avec un quatuor à cordes sur des compositions de Julien Julian ainsi que l’ensemble « XVIII-21  Le Baroque Nomade » dans un projet fusion alliant musique baroque et musique orientale avec l’ensemble Syrien Twaïs (Festival Radio France, Abbaye de Sylvanès, Théâtre de Fontainebleau.).En novembre 2009 il enregistre un disque avec Le Baroque Nomade sous la direction de Jean-Christophe Frisch « Daphné sur les ailes  du vent »,  paru en juin 2010 et pour lequel il a composé une pièce indienne inspirée d’un manuscrit du XVIIIe siècle.

Il a aussi collaboré à un projet de musique alliant musique folklorique française, afghane et indienne avec le groupe Pranam (cornemuse, harpe, sitar, rabab, tablas, flûtes et percussions).

Il accompagne régulièrement Sharmila Sharma une des plus grandes danseuses de Kathak de l’Inde  (Grand Palais, Musée Guimet etc… ) en compagnie de deux collaborateurs de renom ; Prabhu Edouard aux tablas, et Henri Tournier à la flûte bansuri. Il a aussi accompagné des artistes au Théâtre de la Ville.

Au théâtre comme musicien et compositeur il a travaillé avec Jean-Luc Bansard du Théâtre du Tiroir des Affabulations à Laval et avec Silviu Pulcarete au Théâtre de l’Union à Limoges.

Il a enseigné  la musique classique indienne (sitar, chant et tablas) au conservatoire de Narbonne, et a donné des master class au C.I.M. de Paris, l’école ATLA, l’école Bill Evans, le conservatoire d’Evry avec John Boswell aux tablas. Il a aussi été jury au conservatoire de Saint-Denis à La Réunion ainsi qu’intervenant en master class à Saint-Denis et Saint-Pierre. Il est  intervenant régulier à la Cité de la Musique à Paris comme musicien et enseignant à la Folie Musique à la Villette.