XVIII-21 joue des contrastes comme des parentés, avec une science qui sait respecter la part du poète. Par la nouveauté du propos, la qualité de l'interprétation et la rigueur musicologique des options retenues. Le Monde
Révélation Culturelle. Le résultat sonore est saisissant. Passé maître dans ce jeu subtil de va-et-vient entre le Même et l'Autre, Frisch semble s'amuser comme un fou ; et ce "qui colonise qui ?" musical sonne comme une véritable invitation au voyage. Télérama |
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Extraits de presse
Daphné sur les Ailes du Vent
"Le nouveau programme donné en création au Festival Musique et Mémoire et qui devrait connaître une série de dates aussi nombreuses que le précédent cycle inspiré du Codex Caioni, s'affiche d'emblée comme un superbe livres d'images musicales dont la valeur tient surtout à la sélection des musiques présentées en continuité... (...) C'est d'ailleurs une célébration de l'humain. (...) Sur le plan strictement musical, l'intérêt est total et, associé au jeu de l'actrice principale, le spectacle se hausse parmi les meilleurs échappées baroques que nous ayons vues... par son appel à l'imaginaire, ses traversées aux multiples entrées, l'intensité des airs choisis, la finesse de leur interprétation... www.classicnews.com
Les Harpes du Sultan
"Aucun propos ne pourra décrire aisément le plaisir et le caractère exceptionnel de cette soirée. (...) Jean-Christophe Frisch démontra ce soir de juillet que la musique baroque est bel et bien nomade, et qu'il suffit simplement d'écouter ses invitations exotiques pour faire éclater le soleil anatolien au milieu d'un orage atlantique." www.musebaroque.fr
Codex Caioni
"Une véritable révélation culturelle ! En participant à ce jour de noces présenté en quatre tableaux, les musiciens ont su magnifiquement transporter le public des chants du sanctuaire à l'euphorie d'une noce de village, czardas tonifiantes à l'appui." Sortir ici et ailleurs
"Ce qui séduit de manière imparable dans ce disque, et que sait parfaitement restituer XVIII-21 : se placer à la croisée des styles quitte à surprendre par l'audace et le soin apporté aux confrontations." Classica Répertoire
"I was enthralled. The dance music really comes to life. Much of the music is vocal, the four singers being extremely stylish in Italianate church music, yet Cyrille Gerstenhaber's track 16, a ten-minute solo (based on a melody that maybe georgian) is a powerful folk-based piece, presumably largely evolved from improvisation by the singer." Early Music Review, n°126
"A la sensualité vénitienne, répond la transe tzigane, à la polyphonie septentrionale, l'élégance des danses françaises... A la façon des délices d'un Bosch, les humeurs voyageuses mais historiquement avérées de Frisch font se cotoyer, en un jardin des fraternités retrouvées, Carissimi et la gaieté d'une Csardas, un Ricercare de Luzzaschi et les propres oeuvres de Caioni... Effusion sacrée (plusieurs hymnes de Caioni), fièvre et transports des danses populaires, emportées par un feu tzigane, rythmes, accents, emportent ces noces irrésistibles." classiquenews.com
"Cette nouvelle aventure du Baroque Nomade nous fait passer des chants du sanctuaire à l'euphorie d'une noce de village, czardas tonifiantes à l'appui ; le dernier mot restant à l'Italie, avec une bergamasque irrésistiblement subversive du très baroque Uccellini." Diapason
"Rares sont les programmes qui au disque, sont si aboutis ; celui-ci est une pure merveille. Fait pour le concert, il vous invite à venir danser avec les convives de cette noce hors du temps et lorsqu’il s’achève, vous n’avez qu’un regret, ne pas pouvoir vous lever pour applaudir ses interprètes." resmusica.com
"Quand le baroque sent l'ail " : article de Jérémie Szpirglas paru dans le Monde de la Musique en décembre 2007. Extraits
RM : Vous racontez des histoires par vos programmes ?
JCF : C’est important de raconter au public les histoires des personnages que j’ai croisés. Ce sont des personnages hauts en couleur, des humanités qui ont marqué leur époque. Comme ils ont été oubliés, j’essaie de les faire revivre un petit peu. Mais je ne suis pas un conteur, je reste avant tout un musicien. Extrait d'un entretien pour Res Musica
http://www.resmusica.com/aff_articles.php3?num_art=4317 |
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Pellegrino
Passionnant contrepoint de styles musicaux qui (...) produit un résultat que les mots ont du mal décrire. Le charme, au sens le plus fort du terme, produisait ses effets… http://www.concertclassic.com/journal/articles_imp/actualite_20070901_1828.asp
XVIII-21 raconte en musique cette aventure fabuleusement romanesque. Le Monde de la Musique
Les musiciens de XVIII-21, le Baroque Nomade ont donné une éblouissante leçon sur les échanges interculturels qui existèrent de tous temps entre l'Orient et l'occident. La Provence
Nomade et baroque s'accordent à merveille. (...), le concert confié à XVIII-21 tient largement ses promesses alternant les emprunts à ces deux univers acoustiques. Diapason
Dès les premières secondes, (...) Jean-Christophe Frisch, nous emporte par delà les océans. Istanbul, Ispahan, Madras … un souffle !(...)
Owj, chant des lamentations, magistralement interprété par Cyrille Gerstenhaber et les musiciens s’accompagnant au kamanché, au santur et aux percussions, nous fait percevoir le désespoir des pleurs d’Orient se déroulant, s’élevant à l’infini, en spirale.(...)
Ce programme est le fait d’un ensemble merveilleux dont tous les membres mériteraient de voir reconnue la qualité de leur interprétation. Courez vite les entendre sur les festivals de l’été. Ne manquez en aucun cas cette invitation à la belle étoile, sous la tente. Les volutes du café vous y feront apparaître ces femmes voilées de délicates mousselines sans fausse pudeur, la couleur des sari, les derviches tourneurs… envoûtant jusqu’à la transe. Monique Parmentier pour Res Musica, http://www.resmusica.com/aff_articles.php3?num_art=4138
Les interventions hautes en couleur et en imagination des deux groupes s'entrelacent, se répondent, aussi riches en sonorités incarnées qu'en imaginaire infini et onirique. Le Monde de la Musique (Choc)
Solaire, dansant, empli de rêves et de vie, ce disque est avant tout un hymne à la tolérance et à la paix. Classica
Sublime radif, dans lequel Cyrille Gerstenhaber s'abandonne à d'éperdues vocalises. Diapason
http://www.resmusica.com/aff_articles.php3?num_art=2847
Avec ce très beau disque, retrouvons l'exotisme sincère de musiciens talentueux ! Lexnews
http://lexnews.free.fr/lesdisques.htm |
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Concert baroque à la Cité Interdite
Le savoir-faire de Jean-Christophe Frisch, maître d’œuvre du projet (et par ailleurs flûtiste ailé) fait le reste, en collaboration avec le sinologue François Picard, instrumentiste plein d’imagination dans ses interventions à l’orgue à bouche. (...) Dans une expérience aussi stimulante, tout serait en fait à citer. (...) Enfin, on se gardera d’oublier les mérites de l’interprétation, fruit d’une patiente alchimie entre deux univers sonores divergents. Avec, dans le camp sinisant, les fortes personnalités de Shi Kelong et de Wang Weiping déjà saluées et, dans les effectifs fondateurs du Baroque Nomade, le soprano de Cyrille Gerstenhaber qui triomphe des pièges d’un chant souvent périlleux. Roger Tellard, concertclassic.com
http://www.concertclassic.com/journal/articles/actualite_20091201_2900.asp
innovative and intriguing performance. (...) The performance served to highlight the distinction between our concept of Oriental music, born of the superficial, mass-produced soundtrack, and this true meeting of East and West, gently offering up a deep, symbiotic beauty. This was real, raw music, genuinely and impressively presented. http://www.classicalsource.com/db_control/db_features.php?id=4952
Most beguiling of all the events I attended was the "Baroque Concert in the Forbidden City". Overall, the event gave a touching impression of two traditions meeting on equal terms – something that rarely happens nowadays. The Telegraph. Southbank Festival, Purcell Room at the Queen Elisabeth Hall, Londres.
Wer hätte gewusst, dass im 17. Jahrhundert die christliche Missionsarbeit in Peking eine höchst eigenartige Mixtur europäischer und chinesischer Musikformen hervorbrachte? Das französische Ensemble "XVIII-21 Musique des Lumières", geleitet von dem Flötisten und Musikwissenschaftler Jean-Christophe Frisch, hat die spärlichen Spuren jener gemischten liturgischen Zeremonien gesammelt. In einem hoch spannenden Konzert präsentierte die Gruppe die Ergebnisse jener Detektivarbeit, die zugleich ein interessantes Licht auf die neuzeitliche Kultur-Kooperation zwischen Frankreich und China wirft. Der in Schanghai ausgebildete Flötist und Ethno-Musikologe François Picard sowie der mit westlichem Stil und Repertoire vertraute chinesische Sänger, Schauspieler und Perkussionist Shi Kelong bilden den Kern der ungewöhnlichen Formation, deren Version des "chinesischen Barocks" auch schon in Peking aufgeführt wurde. Der Einblick in die Klangwelt der zwei Jahrhunderte andauernden Präsenz europäischer Musik am chinesischen Kaiserhof ließ viele Fragen offen, zählte jedoch zu den nachhaltigsten Erlebnissen des Festivals. Süd Deutsche Zeitung, Regensburg Festival
Musique sinueuse, voluptueuse, gracieuse et poétique. Le Monde
Sidérant de puissance lyrique, ouvre les portes d'une fraternité musicale nouvelle. Répertoire
Musique des Lumières déploie un art réjouissant (phrasés fluides, mélodisme souverain, continuo foisonnant), notamment la flûte ailée de Jean-Christophe Frisch et le violoncelle véhément de Hager Hanana. De bien étranges et passionnantes découvertes. Diapason
Un document de premier ordre. XVIII-21 s'est livré à un travail extraordinaire, et sait éclairer les morceaux d'une luisance poétique que, seule, la patiente approche des oeuvres du passé peut provoquer. Cela s'appelle l'infini respect. Télérama
Une découverte majeure. Il faut souligner la pertinence de la réflexion suscitée par ce croisement entre deux aspects artistiques. Le Monde de la Musique
Difficile de faire mieux. Le Courrier de l'Ouest
Les saveurs de la musique baroque et les fascinantes sonorités chinoises. VSD
Loin des chinoiseries et de l'exotisme facile, Musique des Lumières fait ici la part belle au rêve méditatif et au mystère délicieusement planant. Sud-Ouest
Pedrini's sonatas are of considerable interest. The Emperor was lucky to have been sent so fine a European composer and the music can stand by itself without the excuse of its curious origins. It is played here with considerable imagination. Early Music Rewiew
Eccellente la prova dell'ensemble francese, morbido nelle improvisazioni, agile nei virtuosismi, tornito nel suono, avvicente nella allure. In definitiva una registrazione molto stimolante. CD Classica
One of the year's most extraordinary release. Gramophone
Jean-Christophe Frisch brillierte als Leiter des Ensembles auf des Traversflöte. In nichts stand ihm die Violinistin Gilone Gaubert mit einer großen Bandbreite an schönen, geschmeidigen Tönen nach. Den Höhepunkt der hiergespielten Kompositionen von Pedrini stellte zweifellos die Violoncellosonate dar, von Hager Hanana mit großer Subtilität, Leidenschaft und unglaublicher Wärme dargeboten wurde. Unerhörbare Experimentierfreudigkeit macht [Pedrinis] Musik bis heute spannend und hörenswert. Mitteldeutsche Zeitung
Une interprétation légère et brillante ébauche le portrait concertant d'une époque déconcertante, entre orientalisme baroque, encyclopédisme savant, conviction religieuse et sensualité musicale. Politis
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Vêpres à la Vierge en Chine
El flautista y director Jean-Christophe Frisch, come una especie de impagable Marco Polo musical, lleva años sumergigo en ese oceano tan inexplorado como especulativo y el resultado es contagiosamente embriagador, un lenguaje nuevo (siendo tan viejo) que provocò entre el publico desde la hipnosis a las deserciones, desde la risa del europeo prepotente a la autentica rendiciòn. El Mundo de Andalucia
Un espectaculo sugerente y atractivo, de enorme potencial simbòlico, que supera con mucho et mero colorismo pintoresco para profundizar en cuestiones que afectan directamente a las sociedades de nuestro tiempo (el mestizaje cultural), y lo hace de la mejor forma : deleitando. El diario de Sevilla
Cuando lo fetén, la moda, es lo laico, o ser católico se reputa propio de la vieja derechona, o tener inquietudes de religiosa espiritualidad es el equivalente a carca, resulta que, aquí y ahora, entre las gruesas paredes de la impactante nobleza del casi desconocido refectorio del Santuario de Loyola, donde los sabios hijos de aquel santo Ignacio siguen reuniéndose a diario para meditar y orar mientras se alimentan, se pudo gozar de un concierto inolvidable, en el que instrumentistas y cantantes franceses y chinos nos enseñaron la grandeza de la música que los jesuitas llevaron a la corte de emperador de China entre los siglos XVI y XVIII, constituyendo una impactante amalgama de concepciones culturales sobre el principio de la Resurrección de la Vida.
Jean Christophe Frish y François Picard, han realizado una sobrecogedora labor de estudio, investigación y de ciencia musical para ofrecernos este programa, siempre vivificante, nada pesado y que sorprende al constar que, a modo de ejemplo, el dueño y señor de aquel imperio se prendaba de una sonata en sol menor compuesta por el citado Pedrini. Diario Vasco
Une dimension spectaculaire inédite. Magnifique déclamation de Shi Kelong. On se délecte du raffinement chinois, avec cet étalement du temps si serein ou ces ciselures pentatoniques dont on ne peut se lasser. Le Monde de la Musique (CHOC)
Une nouvelle fois, la surprise fut totale. Les morceaux musicaux et vocaux traduisent le finesse de l'inspiration ou le souci, parfois, d'une évocation plus spectaculaire. Midi Libre
Fabuleux Métissage ! Femme Actuelle
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Messe des Jésuites de Pékin
Les voix s'entremêlent au point de ressembler à des volutes d'encens s'élevant vers le très haut, à des guirlandes de fleurs tressées grimpant vers le paradis. Nord Eclair
Un sens exquis du faste et des couleurs, une cérémonie utopique et irréelle où se croisent les religions et s'entremêlent dans un style extraordinairement bigarré la prière monodique catholique et l'extravagante psalmodie chinoise, l'orchestre à corde du siècle des Lumières et les instruments du rituel bouddhiste. Les Inrockuptibles
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Psaumes de David
Théâtral, enlevé, un vrai bonheur. Sud Ouest
Une palette de couleurs élargie et parfois surprenante.Du coté des solistes on perçoit une belle sensibilité au texte et un réel engagement dramatique, souvent très prenant.Crescendo
Jean-Christophe Frisch se penche sur cette oeuvre fascinante avec une rigueur qui ne cède jamais à l'effet, là où il serait si facile de se laisser aller à une interptétation "exotique". Son seul exotisme consiste à avoir choisi l'orgue Silbermann de Saint-Quirin, qui donne une superbe coloration aux accompagnements. Le contreténor Christophe Laporte rayonne dans le psaume XXI. Le Monde de la Musique
Nul doute que nous avons affaire à des chefs d'oeuvre. Dès les premières notes de "Deus meus respice in me", on est pris à la gorge par l'audace du compositeur. L'utilisation quasi orchestrale de la basse continue est stupéfiante. La ciaccona endiablée et enthousiasmante donne la vedette aux obscurs continuistes. Cyrille Gerstenhaber est proprement fascinante dans les intonations hébraïques. Répertoire
L'idée lumineuse de Frisch et Gerstenhaber est de reconstituer à partir du texte marcellien les mélodies telles qu'elles ont pu être chantées dans les synagogues de Venise. Leur puissance évocatrice est un moment fort de l'enregistrement. Autre découverte heureuse, la Ciacona avec 110 variations, dans un arrangement fulgurant. Quant aux Psaumes, ils fascinent indéniablement. Les solistes s'ingénient à suivre les indications de Marcello (...) La savoureuse lecture analytique de Frisch en est l'illustration éblouissante. On en vient alors à douter. Et si la beauté des Psaumes de Marcello n'était que le reflet d'un savant interprète ? Mais là, Marcello lui-même ne pourrait que s'incliner avec reconnaissance. Diapason
The Presentation of such an unusual, largely forgotten though highly valuable work is what makes an institution such as the Israel Festival worthwhile. The Musique des Lumières' voices sound handpicked for their beauty and their meticulous purity of intonation, as well as their sheer joy of singing. Ury Eppstein, Jerusalem Post
C'est une impressionnante page d'authentique musique sacrée traduite avec une ferveur communicative et une grande justesse de ton par l'Ensemble XVIII-21, Musique des Lumières dirigé par Jean-Christophe Frisch.
http://www.esprit-et-vie;com/article.php3?id_article=581 |
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Leçons de Ténèbres
El hecho de presentar un CD protagonizado por XVIII-21 es ya de por si una garantia, sobretodo teniendo en cuneta su calidad y su trayectoria. CD compact
One of the best CDs of the year 2003. Sunday Times
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Cantates de Scarlatti
Ce disque majeur se démarque d'une production souvent conformiste. Jean-Christophe Frisch entouré de musiciens talentueux et téméraires, bouscule les idées reçues, et nous étonne par une leçon de générosité musicale dans laquelle improvisation et sens de la couleur instrumentale triomphent avec audace. Les trois cantates trouvent en Cyrille Gerstenhaber un interprète idéale, à la fois tragédienne inspirée du drame amoureux et vocaliste audacieuse. Répertoire
Les "affetti" de la rhétorique italienne des passions se bousculent et se contredisent à plaisir, de la fureur à l'extase ! Il n'y a rien de plus difficile à chanter, et surtout à interpréter dramatiquement... Heureusement la jeune Cyrille Gerstenhaber démontre ici qu'elle a tous les talents, de la vocalisation la plus raffinée au cri de la passion extrême. Autour de cette voix vraiment extraordinaire, les musiciens de Jean-Christophe Frisch fatiguent leurs instruments comme à la course, ce qui n'empêche pas le mélomane d'apprécier le timbre étrange du premier piano jamais construit, comme les gazouillis d'un oiseau, prisonnier d'une boîte à musique... Avec lequel Cyrille Gerstenhaber rivalise avec bonheur, rendant étonamment vivante la mécanique du chant orné. Centre Presse
Un disco como este ofrece tantos aspectos a comentar, y todos de forma tan favorable, que comenzaré por el final : comprenlo. Comprenlo si les gusta la musica vocal barroca, comprenlo si buscan repertorios ineditos (o casì), comprenlo si un bello diseño y una edicion original son factores importantes a la hora de decidir sus adquisisiones fonograficas, comprenlo tambien si desean escuchar un instrumento de tecla unico en el mundo, y finalmente comprenlo si quieren conocer a una excelente soprano muy poco conocida y al no menos excelente y nuevo grupo que la acompaña. CD Compact
Interpretazione ECCEZIONALE, disco fondamentale. Jean-Christophe Frisch, attorniato da musicisti di talento e temerari, sovverte le idee communi et ci stupisce con una lezione di generosità musicale. CD del mese, CD Classica
Rarement les nouveaux paradigmes d'interprétation pour la cantate italienne baroque n'ont été approchés avec une telle vérité que dans cet enregistrement étonnant où Jean-Christophe Frisch et Cyrille Gerstenhaber choisissent les options les plus enthousiasmantes. Cyrille Gerstenhaber, superbement expressive, vocalement audacieuse, comédienne hors pair, captive. Son bagage en affetti semble illimité, gorgeant de vie le récit. Diapason
If ever there was a case to be made for the virtues of spending a good hour listening to obscure 18th-century Italian cantatas for solo voice, this recording makes it -and very convincingly at that. These three secular solo-voice cantatas originally were written for a castrato singer, which explains the orientation of the texts -a man speaking of and/or to a woman - and also the uniquely expansive range and formidable virtuosic demands of the solo part. None of this seems to faze soprano extraordinaire Cyrille Gerstenhaber, who takes complete vocal and dramatic charge of these difficult yet eminently listenable pieces and entertains us for 70 minutes. She shows us what a versatile and agile voice can do when its owner really understands and embraces the music at hand, yet she never overplays it or indulges in tedious affectations that can dull the music's real impact. This is a significant voice and a significant singer. Classics Today
http://www.classicstoday.com/review.asp?ReviewNum=849
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Castor et Pollux
Les grands vaisseaux destinés à transporter la cour peuvent se transformer en modestes embarcations, avec seulement quelques musiciens, pour aborder les salons. A preuve, ce chef d'oeuvre dont Rameau écrivit lui même la version de chambre [qui] permet de goûter toute la substance de cette musique qunad elle passe du "parlé" à l'air, de façon imperceptible, presque inconsciente. Libération
La version de chambre de Castor et Pollux de Jean-Philippe Rameau est une magnifique surprise. Elle réunit une distribution remarquable [...] d'où émerge la Télaïre de Cyrille Gerstenhaber. [...] Tous prouvent que Rameau, loin d'être un problématique compositeur d'opéras, était attentif à la vérité dramatique. Il est rare, quel qu'en soit le lieu, d'assister à une représentation d'opéra aussi réussie... Le Monde
On retrouve de pareilles qualités [euphorie contagieuse, profondeur rêveuse, suavité dansante] dans le Castor et Pollux dirigé par Jean-Christophe Frisch. Certains critiqueront le choix de cette version de chambre de 1754, préférée à l'ambitieuse tragédie lyrique créée en 1737, l'un des meilleurs exemple de ce grand opéra à la française que Rameau hissa à son sommet. L'argument tombe, quand on sait qu'il s'agissait pour le jeune chef musicologue de monter un spectacle destiné à circuler et qu'une telle contrainte l'a conduit a faire de véritables miracles : dans 1'intelligibilité du texte, dans l'émotion musicale, dans le jeu des tensions dramatiques, dans cette rhétorique méticuleuse enfin qui fait l'art de Rameau. Une chose est sûre : de cette confrontation, impensable il y a quelques années, toute à l'honneur des artistes et des éditeur, Rameau sort grandi.Télérama
Belle diction des chanteurs, délicatesse du soutien instrumental, la baroque français tel qu'on se plait à l'imaginer, et ici à l'entendre. Hifi Stereo
The Instrumentalists are excellent, playing the numerous dances with crisp rhythmicality, even virtuosity; and the sudden irruption of war at the end of act I is handled with a sure sense of drama.Gramophone
Splendeur des divertissements, situations dramatiques spectaculaires et variées, richesse incomparable du langage musical, tout l'art du compositeur est à son apogée. L'Echo du Centre
Quelle splendeur dans le spectacle offert. [...] XVIII-21 nous restitue toute la beauté de ces figures légendaires de la gémellité. Télé Loisirs
Das schmälert den Ausdrucksgehalg in keiner Weise, erhöht sogar den Reiz der kompositorischen Erfindungsgabe. Zudem geben (rein akustisch) die Holzbläser den Ton an, wo bei voller Orchesterbesetzung stets die Streicher dominieren; und die Sänger werden in keiner Weise überdeckt. Oper im Licht aufklärischer Transparenz . Fonoforum
One might mote the forcefull contribution of Philippe Cantor in his brief appearance as Jupiter. But it is unfair to single out individuals, for this a cast of ensemble uniformity rather than of star virtuosity. Everything moves in a logical and lucid Gallic fashion under Frisch's brisk leadership. American Record Guide
ean-Christophe Frisch performs miracles with his minuscule ensemble. The seven instrumentalists are virtuosos of the first water and the cast would do honor a Christie or Gardiner performance of the opera. Fanfare
El cuidado del proprio compositor por la expressividad de esta versiòn queda desvela : tensas frases del continuo, declamaciòn de los solistas perfectamente intelligible. Los intérpertes proporcionan una comprensiòn natural de las pasiones de Rameau. El sentido de la progresiòn y la seguridad de la linea vocal revelan el principal rasgo de Rameau, del teatro al salòn : su genio dramatico. Goldberg
Petit bijou que cet opéra en version de chambre.[...].Cette superbe tragédie lyrique nous confronte au terrible destin des deux demi-frères Castor et Pollux. Ils chanteront leur mélancolie et leur accablement (ah, les adieux déchirants entre Castor et Télaïre!).Ce spectacle est superbe. [...] La rare beauté et la délicate profondeur d'une oeuvre tendre et intime. Le Monde
La sensaciòn de estilo correcto nunca degenera en una imitaciòn histrionica. La energia y el entusiasmo nunca decaen.Cyrille Gerstenhaber està impresionante en el papel de Telaira, para quien Rameau compuso uno de sus mejores lamentos. Audioclassica
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Narciso
Dominique Houdart, l'auteur de la mise en scène, a intelligemment opté pour un théâtre de marionnettes - en l'occurrence d'élégantes fleurs géantes - sans les redondances naïves et niaiseuses que le genre connaît parfois. Affranchi de ses contraintes physiques, ce jardin suspendu, véritable mise en abîme des personnages, virevolte et danse. Les chanteurs, vêtus de noir, semblent fondus dans le décor et les éclairages subtils d'Olivier Brugidou. Les sopranos Cyrille Gerstenhaber, Patricia Gonzalès et la mezzo-soprano Gemma Coma-Alabert séduisent par leur souplesse vocale, leur émission délicate et le soin apporté à l'ornementation. Le ténor Christophe Einhorn (Céphale) possède une voix claire et haute qui convient fort bien à ce répertoire. L'unique représentant masculin de la distribution parvient à tirer son épingle du jeu sans verser vocalement dans l'ultra-démonstratif. Humble et stylé, son chant a fort bien épousé les contours et la sensibilité de cet ouvrage méconnu qu'il serait de bon ton de diffuser plus largement encore. L'Ensemble XVIII-21 Musique des Lumière dirigé par Jean-Christophe Frisch fut le cinquième personnage de cette production originale. D'une présence affirmée et d'une théâtralité sans faille. Scènes Magazine
C'est plein de poésie et d'humour. Un opéra de poche de Domenico Scarlatti à savourer comme un bonbon délicatement parfumé. Didier Hemardinguer, L'est Républicain
Grâce au metteur en scène Dominique Houdart et à quatre excellents solistes accompagnés par un ensemble instrumental bien entraîné, ce fut une représentation tout ce qu'il y de plus plaisante et distrayante. Tandis que les quatre solistes étaient tout simplement debout à chanter, la scène se remplissait de remarquables figures ressemblant à des fleurs qui flottaient gracieusement pendant qu'elles prenaient continuellement de nouvelles attitudes et façons qui s'adaptaient au texte chanté. Le tout était si élégamment exécuté que nous restions assis, nous demandant comment cela était techniquement possible, même avec l'aide d'une technique avancée de théâtre de marionnettes... Quand les cinq personnes jusqu'ici invisibles qui tiraient les fils s'avancèrent dans la lumière à la fin de la représentation, il fut manifeste que les applaudissements du public les concernaient tout spécialement ! Bergensavisen, traduit du Norvégien
Les personnages ne sont pas anthropomorphes, mais en forme de fleurs, aériennes ou enracinées, qui fournissent un miroir toujours élégant et souvent émouvant des tourments amoureux des quatre protagonistes. (...) de magnifiques prestations tant de la part des instrumentistes que des chanteurs... Opéra International
Beau, gracieux et poétique. Une représentation d'opéra qui était autant une découverte visuelle qu'une jouissance musicale, c'est ainsi qu'était l'opéra de fleurs Narciso. Car ceci n'est pas un opéra où les chanteurs jouent les rôles, ici la plupart des choses se passent dans un merveilleux jeu d'échange entre les marionnettes, ou plus exactement les personnages-fleurs qui créent les images les plus remarquables et les plus belles. Tout l'opéra devient comme une longue suite d'épisodes qui nous rappellent les images tridimensionnelles de notre enfance. La scène est littéralement un grand cadre extérieur et un plus petit cadre, plus profondément installé à l'intérieur de la scène. Dans l'intervalle noir travaillent les marionnettistes pour créer profondeur et espace de façons les plus étonnantes. Une scénographie merveilleusement belle, qui donne l'atmosphère baroque d'exubérance et de modulation que ce style réclame. Le motif baroque avec les fleurs est en contraste aigu avec le sujet sanglant et autodestructeur tiré de la mythologie grecque.
L'opéra de Scarlatti est empreint de voix lumineuses, deux soprani, une mezzo-soprano et un ténor l'interprètent. Le chant et la musique sont tous les deux aériens, presque parlant dans leur expression.
J'ai laissé la musique, le jeu des marionnettes et le chant créer l'atmosphère magique qu'avait cette représentation. Je n'ai jamais vu de jeu de marionnette aussi amusant dans le commentaire et aussi accordé à la musique et au chant ! Le style baroque n'est pas seulement exubérant, toute l'époque fut une période d'expérimentation. Dans cet opéra on trouve ce trait dans les emplois changeant de tempo, de dynamique et un usage varié du solo instrumental. L'orchestre joue avec un effectif qui crée une atmosphère intime de musique de chambre.
Les soprani Cyrille Gerstenhaber et Patricia Gonzalès et la mezzo-soprano Gemma Coma-Alabert ont soutenu jusqu'au bout la performance de force de plus d'une heure et demi avec des phrasés et des ornements délicats. Précis et d'un style juste, différent de la tradition de l'opéra plus tardive, il n'y a pas ici d'explosion de puissance et de sentiments violents mais de la maîtrise tout le long. Le ténor Christophe Einhorn chante aussi simplement et d'un bon style, d'une voix claire et haute qui s'avère tout à fait juste pour ce style de chant.
Un public attentif à Logen rendait cette aventure plus riche encore.Bergens Tidende, traduit du Norvégien |
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Les Indes Galantes
Jean-Christophe Frisch, chef de l'ensemble XVIII-21 Musique des Lumières, et auteur des remarquables commentaires de la pochette, souligne toute la fantaisie rythmique caractéristique de cette musique. Sans renoncer au caractère si particulier du divertissement de salon, l'interprétation est d'une constante virtuosité instrumentale et vocale et aussi d'une grande homogénéité. Un enregistrement qui fera date. La distribution vocale mérite tous les éloges. L'ensemble XVIII-21 a pris la pleine mesure d'une partition fort périlleuse et magnifié la ténuité de la partition et de son contenu dramatique. Frank Langlois. Opéra International
Un autre Rameau paraît, inconnu et toujours souverain. Mais qu'il entre ! Diapason
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Opéra bouffe et Opéra de Pékin
Une heure et demie d'un spectacle désopilant, vivement mis en scène, formidablement chanté, mettant à nu l'amour du théâtre d'un jeune metteur en scène par la seule grâce d'une direction d'acteur concentrée sur le geste, le regard, la caractérisation. On aimerait voir ce travail se promener en France. Pur bonheur d'une soirée euphorisante. Le Monde
Une alerte mise en scène de Philippe Vallepin avec le concours des excellents Philippe Cantor, Brigitte Vinson et Richard Biren. Opera International
Un spectacle étonnant, riche, à la mise en scène suggestive, étourdissant de virtuosité vocale et gestuelle, qui restera comme un des grands moments du festival. Ouest France
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